Coliving : des services annoncés sont parfois absents
Une enquête sur le coliving relève des défauts d’information sur les prix et des services annoncés mais indisponibles. Les futurs locataires peuvent comparer les prestations promises à l’offre écrite.

- 1Concerné si
- Les personnes qui cherchent un logement en coliving.
- 2À faire d’abord
- Comparer le prix, le DPE et les services annoncés avant de signer.Voir l’étape à suivre
- 3Le risque
- Payer pour une offre dont les prestations ne correspondent pas à l’annonce.
- 4Comment on le sait
- Une enquête relève des prix peu transparents et des services annoncés mais absents. dna.fr
Concerné ?
Les personnes qui cherchent un logement en coliving peuvent être concernées par des annonces incomplètes ou trompeuses.
Le coliving associe un espace privatif à des espaces communs. Des services, comme l’accès à Internet ou le ménage, peuvent être inclus ou proposés en option : leur présence et leur prix comptent donc dans la comparaison des offres.
Comment on le sait
Une enquête menée en 2025 a constaté des manquements chez des professionnels du coliving.
DNA rapporte, dans son article du 14 octobre 2026, que l’enquête de la DGCCRF a porté sur une quinzaine de professionnels. Environ la moitié des établissements contrôlés présentaient une anomalie. Les constats portent notamment sur la transparence des prix, l’affichage du diagnostic de performance énergétique (DPE) et la médiation. Des services annoncés en ligne étaient parfois inexistants ou indisponibles.
Ce qu’on ne sait pas : Les établissements concernés ne sont pas identifiés dans l’article. Cet échantillon ne permet pas de mesurer la fréquence de ces pratiques dans l’ensemble du secteur.
Le risque
Le risque concerne surtout la personne qui choisit un logement en comptant sur son prix affiché et ses services annoncés.
Elle peut découvrir que l’offre réelle ne correspond pas à ce qu’elle avait prévu. La source ne chiffre aucun surcoût subi par les résidents.
Quoi faire maintenant
Avant de signer, l’annonce et les documents proposés permettent de comparer le prix, le DPE et les services promis.
Pour un logement occupé plus de huit mois dans l’année comme résidence principale, le contrat doit respecter les règles du bail d’habitation ; l’encadrement des loyers s’applique dans les zones concernées. Pour une location de moins de huit mois conclue à distance, les informations précontractuelles doivent notamment préciser les frais de dossier, décrire le bien et mentionner le droit de rétractation avec son formulaire. Aucune démarche particulière n’est annoncée pour les résidents déjà installés.
