CPF : 350 € de reste à charge envisagés pour certaines formations
Le projet de budget 2027 modifierait le coût du CPF pour les titulaires dont la formation est éloignée de leur projet professionnel. La mesure n’est pas encore adoptée.

- 1Concerné si
- Les titulaires d’un CPF visant une formation éloignée de leur projet professionnel.
- 2À faire d’abord
- Aucune nouvelle démarche n’est annoncée : la réforme reste à adopter.Voir l’étape à suivre
- 3Le risque
- Le reste à charge pourrait atteindre 350 €, contre 150 € actuellement indiqués.
- 4Comment on le sait
- Le projet de budget 2027 prévoit un questionnaire sur la formation envisagée. capital.fr
Concerné ?
Les titulaires d’un CPF qui visent une formation éloignée de leur projet professionnel pourraient payer davantage.
Le projet de budget 2027 privilégierait les formations liées à des métiers qui recrutent ou à des secteurs jugés prioritaires. Il ne s’agit pas d’une règle déjà adoptée.
Comment on le sait
Un questionnaire servirait à examiner les objectifs, les débouchés et le financement de la formation.
Capital décrit cette mesure dans un article du 3 octobre 2026 : si le projet professionnel est jugé suffisamment construit et correspond aux priorités retenues, le CPF pourrait être utilisé selon les conditions habituelles. La participation actuellement indiquée est de 150 €.
Ce qu’on ne sait pas : Les critères précis d’appréciation des projets et le montant applicable à chaque formation ne sont pas établis. La réforme doit encore être adoptée.
Le risque
Le reste à charge pourrait atteindre 350 € pour une formation jugée éloignée du projet professionnel.
Dans certains domaines sensibles, la participation pourrait au contraire être nulle. Ces montants figurent dans le projet ; ils ne sont pas des tarifs déjà en vigueur.
Quoi faire maintenant
Aucune nouvelle démarche n’est annoncée tant que la réforme n’est pas adoptée.
Le projet prévoit un passage par un conseil en évolution professionnelle pour préciser un projet qui ne répondrait pas aux nouvelles orientations. S’il était adopté, le gouvernement envisagerait une application rétroactive au 1er octobre 2026 ; cette date n’est donc pas une entrée en vigueur acquise.
