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Rubrique : Données·Risque moyen·Publié le ·1 min 20·Source officielle

Impôts et cadastre : des données volées lors de cyberattaques

Des données ont été extraites de deux périmètres de la DGFiP. La publication ne précise pas quels particuliers sont concernés.

À la table d’une cuisine, Camille touche un téléphone éteint ; un chat jaune pose la patte.
Photo d’illustration générée par IA. Camille est un personnage fictif.

1Concerné si
Deux périmètres de la DGFiP sont touchés : impots.gouv.fr et des données cadastrales.
2À faire d’abord
Aucune démarche propre à ces attaques n’est annoncée aux usagers.Voir l’étape à suivre
3Le risque
Une escroquerie ciblée est possible si des données personnelles ont été extraites ; aucun usage frauduleux n’est établi.
4Comment on le sait
L’enquête établit deux extractions de données. cyber.gouv.fr

Concerné ?

Les attaques ont touché impots.gouv.fr et des données cadastrales détenues par la DGFiP.

Utiliser le site des impôts ou figurer dans des données cadastrales ne suffit pas à établir que vos informations ont été extraites. La publication ne précise pas quels particuliers sont concernés.

Comment on le sait

Deux extractions de données ont eu lieu sur les systèmes de la DGFiP. L’ANSSI les documente dans son enquête publiée le 29 septembre 2026, qui retrace des activités de mai à août 2026. Les opérations, revendiquées les 12 et 13 août, concernent respectivement impots.gouv.fr et des données cadastrales. Des identifiants professionnels volés ont été utilisés. Aucune des deux vagues d’extraction n’a été repérée par les dispositifs de surveillance de la DGFiP ou de l’ANSSI.

Ce qu’on ne sait pas : La publication ne détaille pas les catégories de données extraites ni les personnes auxquelles elles se rapportent. Elle ne fait état d’aucune utilisation frauduleuse de ces données.

Le risque

Une tentative d’escroquerie ciblée est possible pour une personne dont des données personnelles auraient été extraites, mais aucun préjudice de ce type n’est établi ici.

La fiche générale de Cybermalveillance décrit notamment le risque de messages ou d’appels trompeurs après une fuite de données personnelles. La publication sur la DGFiP ne précise pas quels particuliers pourraient être exposés à ce risque.

Quoi faire maintenant

Aucune démarche propre à ces attaques n’est annoncée aux usagers.

Si vous êtes personnellement informé d’une fuite vous concernant, Cybermalveillance conseille de lire la notification pour connaître les informations susceptibles d’avoir été compromises et de contacter au besoin l’organisme concerné pour la confirmer. Méfiez-vous alors des appels et messages qui prétendent vous connaître et demandent des informations confidentielles ou une opération bancaire.


Sources

Conseils officiels pour agir

  1. Violation ou fuite de données personnelles, que faire ?cybermalveillance.gouv.fr · 29.09.2026

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