Impôts : les données de près de 353 000 particuliers publiées
Des informations issues d’une intrusion dans les systèmes de la DGFiP ont été publiées sur un forum. L’article ne permet pas de déterminer quels particuliers sont touchés.

- 1Concerné si
- Des particuliers dont les informations étaient détenues par la DGFiP.
- 2À faire d’abord
- En cas de message suspect, contactez directement l’organisme concerné.Voir l’étape à suivre
- 3Le risque
- Elles pourraient servir à des escroqueries ciblées ; aucun usage frauduleux n’est établi.
- 4Comment on le sait
- Des informations sur près de 353 000 particuliers ont été publiées sur un forum. ladepeche.fr
Concerné ?
Impossible, à partir de l’article, de savoir si vos données figurent parmi celles publiées.
L’intrusion a touché les systèmes de la DGFiP entre mai et août 2026. Avoir un dossier auprès des impôts ne suffit pas à établir que ses informations ont été exposées.
Comment on le sait
Des informations sur près de 353 000 particuliers ont été mises en ligne le 13 août.
Le 30 septembre 2026, La Dépêche du Midi rapporte que la publication concerne aussi 252 000 professionnels. L’intrusion aurait notamment reposé sur des identifiants compromis ; leur mode d’obtention n’est pas établi.
Ce qu’on ne sait pas : L’article ne permet pas d’identifier les particuliers touchés ni de préciser les catégories de données publiées. Aucun usage frauduleux de ces données n’est établi.
Le risque
Des informations personnelles exposées pourraient rendre certains messages ou appels frauduleux plus crédibles.
Un escroc pourrait s’en servir pour se faire passer pour un organisme connu. Ce risque concerne les personnes dont les informations ont effectivement été publiées, sans qu’on puisse les identifier à partir de l’article.
Quoi faire maintenant
Aucune démarche propre à cette intrusion n’est annoncée pour les particuliers.
Si vous recevez un message prétendant concerner vos impôts, vérifiez l’identité de l’expéditeur directement auprès de l’organisme concerné, sans utiliser le lien reçu. C’est le geste recommandé par la fiche de Cybermalveillance.gouv.fr, mise à jour le 29 septembre 2026. Ne transmettez pas de code, de mot de passe ou de coordonnées bancaires en réponse à une sollicitation suspecte.
