Pour ne plus se faire avoir.

Menu

Rubrique : Arnaques·Risque élevé·Publié le ·1 min 30·Rapporté par un média

Cryptos : un Parisien escroqué de plus de 600 000 € par téléphone

Un investisseur parisien a perdu plus de 600 000 € après avoir été démarché pour un placement en cryptomonnaies. Ce cas montre pourquoi vérifier son interlocuteur avant un versement.

À une table, une personne joint les mains devant un téléphone et une carte, près d’une fenêtre.
Photo d’illustration générée par IA.

1Concerné si
Vous êtes sollicité par téléphone pour confier un placement en cryptomonnaies à un gestionnaire.
2À faire d’abord
Avant tout versement, vérifiez vous-même l’identité et l’autorisation de l’organisme.Voir les 3 étapes
3Le risque
Les sommes versées peuvent être détournées par de faux gestionnaires.
4Comment on le sait
Un investisseur parisien a perdu plus de 600 000 € dans le cas rapporté. lefigaro.fr

Concerné ?

Si l’on vous appelle pour gérer un investissement en cryptomonnaies, le mode de contact ressemble à celui de cette affaire. L’investisseur parisien a été démarché en novembre 2024 par de faux gestionnaires d’une plateforme. Un appel proposant ce type de placement n’est toutefois pas, à lui seul, une preuve de fraude.

Comment on le sait

L’investisseur a perdu plus de 600 000 € après avoir été piégé pendant environ un an, rapporte Le Figaro dans son article du 29 septembre 2026. Ses interlocuteurs répondaient à ses questions et présentaient des documents comme officiels. Ces échanges pouvaient inspirer confiance sans prouver la fiabilité du gestionnaire.

Ce qu’on ne sait pas : La partie accessible de l’article ne permet pas de retracer les versements ni de savoir si des fonds ont été récupérés.

Le risque

La perte de plus de 600 000 € est celle d’une seule victime. Elle ne permet pas d’estimer ce que perdrait une autre personne. Le piège tient aussi à la durée des échanges : obtenir des réponses et voir des documents présentés comme officiels ne remplace pas une vérification indépendante de l’organisme.

Avant de payer, distinguez le nom donné au téléphone de l’identité et de l’autorisation que vous pouvez contrôler vous-même. Ne vous fiez pas aux seuls documents transmis par votre interlocuteur.

Quoi faire maintenant

Vérifiez l’organisme par vos propres moyens avant de lui confier de l’argent. La fiche de Cybermalveillance conseille de procéder ainsi :

  1. Ne donnez pas suite au démarchage si vous ne pouvez pas identifier votre interlocuteur avec certitude.
  2. Vérifiez l’autorisation d’exercer de l’organisme dans les registres Orias et Regafi, puis consultez les listes noires de l’AMF.
  3. Contactez l’établissement financier par un moyen trouvé indépendamment de la personne qui vous démarche. Ne versez pas d’argent sous la pression.

Sources

À lire aussi

Pour ne plus se faire avoir.

Les alertes vérifiées de Verso, par e-mail. Gratuit, sans pub, sans revente de données, désinscription en un clic.

La newsletter ouvre au lancement.