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Rubrique : Arnaques·Risque moyen·Publié le ·1 min 40·Rapporté par un média

Votre ado reçoit un contrat de mannequin : le recruteur peut être faux

Une agence réelle et un contrat rassurant ne prouvent pas qu’un recruteur y travaille. Dans un cas rapporté, une mineure a ensuite reçu une demande de vidéo nue. Vérifiez l’identité du contact auprès de l’agence.

Dans un salon éclairé par des fenêtres, un homme tient une feuille et un téléphone près d’un.
Photo d’illustration générée par IA.

1Concerné si
Votre ado reçoit une proposition de mannequinat après avoir publié des photos.
2À faire d’abord
Vérifiez l’identité du recruteur auprès de l’agence par ses coordonnées officielles.Voir les 2 étapes
3Le risque
Un faux recruteur peut réclamer des images intimes malgré un contrat rassurant.
4Comment on le sait
Une mineure a reçu un contrat respectant ses limites avant une demande de vidéo nue. franceinfo.fr

Concerné ?

Votre ado publie des photos pour être repéré comme mannequin et reçoit une proposition ? L’identité du recruteur reste à vérifier.

Dans le cas rapporté, une jeune fille de 17 ans est contactée début septembre 2026 au nom d’une agence qui existe réellement. Ses interlocuteurs lui envoient un contrat mentionnant son refus de poser nue. Elle le signe, puis un homme se présentant comme recruteur lui demande une vidéo nue.

Comment on le sait

L’enquête de franceinfo du 3 novembre 2026 décrit une identité d’agence utilisée sans son accord pour solliciter des images intimes. L’existence de l’agence et le contrat ne prouvaient donc pas que les messages venaient d’elle.

Ce qu’on ne sait pas : combien de jeunes ont reçu des propositions semblables, ni si les images réclamées dans ce cas ont été envoyées.

Le risque

Pour un jeune qui répond, la proposition peut évoluer vers une demande d’images intimes malgré des limites posées par écrit. L’existence de l’agence ne permet pas, à elle seule, d’authentifier la personne qui prend contact.

Le contexte

Dans sa fiche mise à jour le 28 octobre 2026, Cybermalveillance.gouv.fr explique que de fausses annonces peuvent reprendre le nom, l’adresse ou même le numéro d’identification d’une vraie entreprise. Cette fiche porte sur les fausses offres d’emploi, pas spécifiquement sur les castings.

Sa fiche sur la sextorsion décrit aussi des montages associant le visage d’une victime à des images sexuelles. Une demande d’images intimes ne prouve toutefois pas qu’un chantage a déjà eu lieu.

Quoi faire maintenant

Confirmez l’identité du recruteur auprès de l’agence avant de poursuivre l’échange.

  1. Trouvez vous-même le site officiel de l’agence et ses coordonnées, sans suivre le lien reçu : c’est la méthode recommandée par Cybermalveillance.gouv.fr pour vérifier un expéditeur.
  2. Contactez l’agence par ce canal et demandez-lui si elle connaît la personne et la proposition. Avant confirmation, n’envoyez pas d’images et ne signez pas le contrat.

Si vous avez déjà répondu : en cas de menaces, interrompez les échanges, protégez vos comptes sociaux et déposez plainte. Gardez des captures datées des messages : Service-Public.fr indique qu’elles peuvent servir au signalement ou à la plainte.


Sources

Source presse

  1. franceinfo — Enquête sur de faux castings de mannequinsfranceinfo.fr · 03.11.2026

Pour le contexte

  1. Cybermalveillance.gouv.fr — Reconnaître un message frauduleuxcybermalveillance.gouv.fr
  2. Cybermalveillance.gouv.fr — Fausses annonces d’emploicybermalveillance.gouv.fr · 28.10.2026
  3. Cybermalveillance.gouv.fr — Sextorsioncybermalveillance.gouv.fr · 31.03.2025
  4. Service-Public.fr — Cyberharcèlementservice-public.gouv.fr · 07.08.2026

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