Optique : ordonnances fictives présumées, parfois sans examen
La Provence décrit un système présumé de remboursements indus impliquant assurés, opticiens et prescripteurs. Le procès est prévu à Paris, sans que le journal délimite le lieu des faits.

- 1Concerné si
- Des assurés, des opticiens et des prescripteurs seraient associés au système décrit par La Provence.
- 2À faire d’abord
- La Provence ne mentionne aucune démarche particulière pour les assurés.Voir l’étape à suivre
- 3Le risque
- Des mutuelles auraient remboursé des achats d’optique indus.
- 4Comment on le sait
- Certains ophtalmologues auraient prescrit des lunettes sans examiner le patient. laprovence.com
Concerné ?
L’enquête décrite par La Provence met en cause un système présumé associant des assurés, des opticiens et des prescripteurs. Le procès est prévu à Paris, mais le journal ne précise pas où tous les faits auraient eu lieu. Il ne donne pas non plus la période propre à chaque assuré. Ces soupçons ne visent pas, par eux-mêmes, toutes les ordonnances ni tous les achats de lunettes.
Comment on le sait
Selon La Provence, certains ophtalmologues auraient délivré des ordonnances fictives, parfois sans examiner le patient. Ces prescriptions auraient servi à obtenir une prise en charge maximale par la mutuelle. Des remboursements indus auraient ensuite été convertis, dans certains cas, en avoirs pour choisir d’autres produits d’optique. Le journal indique qu’un procès est prévu à Paris du 3 au 15 juin 2027. Les faits reprochés restent à juger.
Le risque
Les mutuelles auraient supporté les remboursements indus. La Provence rapporte une estimation d’environ 12 millions d’euros détournés par an depuis 2023 dans cette affaire. Le chiffre de 250 millions d’euros, également cité par le journal, correspond à l’estimation d’un phénomène potentiellement plus large sur la place parisienne. Ce n’est pas le montant établi des faits soumis à ce procès.
Quoi faire maintenant
La Provence ne mentionne aucune démarche particulière destinée aux assurés. Le journal ne précise pas non plus les conséquences éventuelles pour un assuré qui aurait participé au système présumé.
