Fuite au PCF : 190 000 adhérents et sympathisants seraient touchés
Le PCF confirme une fuite de son fichier, sans savoir encore qui est touché. Si vous avez transmis des données de paiement après un contact suspect, faites opposition auprès de votre banque.

- 1Concerné si
- Adhérents et sympathisants du PCF ; leur présence dans le fichier touché reste à établir.
- 2À faire d’abord
- Vérifiez tout contact suspect auprès du PCF, sans utiliser les coordonnées du message.Voir les 2 étapes
- 3Le risque
- Des courriels, appels ou SMS d’hameçonnage pourraient exploiter les données.
- 4Comment on le sait
- Fuite confirmée ; le chiffre de 190 000 personnes est une estimation externe. capital.fr
Concerné ?
Les adhérents et sympathisants du PCF peuvent être concernés, mais leur présence dans le fichier touché n’est pas établie.
Le chiffre de 190 000 personnes est une estimation externe. Il ne permet pas de savoir si vos données ont été exposées.
Comment on le sait
Le PCF a annoncé la fuite le 23 octobre 2026. Capital rapporte cette annonce le 24 octobre et attribue l’estimation de 190 000 personnes au site spécialisé FrenchBreaches. Le parti dit avoir sécurisé ses systèmes et notifié la Cnil.
Ce qu’on ne sait pas : On ignore qui figure dans le fichier touché, combien de personnes sont concernées et quelles données exactes ont été exposées.
Le risque
La fuite pourrait rendre des courriels, appels ou SMS d’hameçonnage plus crédibles.
Un interlocuteur pourrait utiliser des informations personnelles pour paraître proche du PCF et demander d’autres données. Le parti affirme qu’à ce stade, aucune donnée bancaire n’a été compromise ; aucun débit frauduleux lié à cette fuite n’est établi.
Quoi faire maintenant
Un contact se réclamant du PCF doit être vérifié par un autre canal avant toute réponse.
- Consultez les informations que le PCF vous adresse sur la fuite. Si vous doutez de votre situation, contactez le parti par un canal trouvé indépendamment du message reçu, comme le conseille Cybermalveillance.gouv.fr.
- Face à un courriel, appel ou SMS suspect, ne transmettez ni mot de passe ni donnée bancaire. Ne cliquez pas sur son lien et ne rappelez pas le numéro indiqué : utilisez un canal du parti que vous connaissez ou avez recherché vous-même.
Si c’est déjà fait
Si vous avez communiqué des données de paiement ou constatez un débit frauduleux, faites immédiatement opposition auprès de votre banque. Conservez le message reçu ; en cas de débit frauduleux, déposez plainte auprès de la police ou de la gendarmerie. Ces gestes figurent dans la fiche officielle sur l’hameçonnage.
Sources
Source presse
