Pour ne plus se faire avoir.

Menu

Rubrique : Argent·Risque moyen·Publié le ·1 min 30·Rapporté par un média

Titres-restaurant : les refuser ne donne pas la part de l’employeur

Pour les salariés à qui des titres-restaurant sont proposés, le choix dépend de la retenue sur paie et de l’usage qu’ils peuvent faire des titres.

Dans une cuisine partagée, Camille tient des tickets blancs et les regarde, près d’une table.
Photo d’illustration générée par IA. Camille est un personnage fictif.

1Concerné si
Les salariés à qui leur employeur propose des titres-restaurant.
2À faire d’abord
Vérifiez votre retenue sur paie, l’usage possible des titres et l’accord collectif avant de demander un refus.Voir les 3 étapes
3Le risque
En cas de refus, la contribution de l’employeur n’est pas versée en salaire.
4Comment on le sait
Dans l’exemple présenté, 150 € de titres comprennent 60 € prélevés sur le salaire et 90 € payés par l’employeur. actu.fr

Concerné ?

Les salariés à qui leur entreprise propose des titres-restaurant peuvent les refuser, sauf si un accord collectif impose leur acceptation.

La décision porte sur deux sommes distinctes : celle prélevée sur la paie et celle financée par l’employeur. Elles n’ont pas le même sort en cas de refus.

Comment on le sait

Dans l’exemple chiffré, refuser 150 € de titres laisse 60 € sur la paie, pas 90 € supplémentaires.

Ces 150 € comprennent 60 € prélevés sur le salaire et 90 € payés par l’entreprise, détaille actu.fr le 13 octobre 2026. Le salarié qui refuse conserve la somme qu’il aurait versée ; la contribution de l’employeur ne lui est pas payée en salaire. Celle-ci représente généralement 50 à 60 % de la valeur des titres.

Ce qu’on ne sait pas : Les montants propres à chaque entreprise et le contenu de son éventuel accord collectif ne sont pas précisés.

Le risque

Le calcul dépend aussi du nombre de titres que le salarié peut réellement utiliser.

Les titres ne sont pas du salaire libre d’emploi : ils servent à acheter de la nourriture dans les commerces qui les acceptent, dans la limite de 25 € par jour. Dans l’exemple de 150 €, il faut donc au moins six jours distincts pour dépenser toute l’enveloppe. Si les occasions de s’en servir sont rares, leur valeur affichée ne suffit pas à trancher.

Quoi faire maintenant

Comparez la somme retenue sur votre salaire avec les achats que vous pourriez régler en titres-restaurant.

  1. Relevez votre contribution et celle de votre employeur.
  2. Estimez vos achats alimentaires dans les commerces qui acceptent les titres, en tenant compte du plafond de 25 € par jour.
  3. Si vous souhaitez refuser, vérifiez d’abord si un accord collectif impose l’acceptation. Dans le cas contraire, adressez une lettre aux ressources humaines.

Sources

À lire aussi

Pour ne plus se faire avoir.

Les alertes vérifiées de Verso, par e-mail. Gratuit, sans pub, sans revente de données, désinscription en un clic.

La newsletter ouvre au lancement.