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Rubrique : Recours·Risque moyen·Publié le ·1 min 20·Rapporté par un média

Certains arrêts en ALD non exonérante sont indemnisés un an au plus

La durée maximale d’indemnisation passe de trois ans à un an pour les arrêts en ALD non exonérante prescrits dès le 15 octobre 2026 ou atteignant six mois après cette date.

Dans un couloir, Camille tend une enveloppe à une personne en blanc.
Photo d’illustration générée par IA. Camille est un personnage fictif.

1Concerné si
Un arrêt en ALD non exonérante est visé s’il est prescrit dès le 15 octobre 2026 ou atteint six mois après cette date.
2Pas concerné si
Les ALD exonérantes et les arrêts ayant dépassé six mois avant le 15 octobre 2026 ne sont pas visés.
3À faire d’abord
Repérez le type d’ALD et la date de prescription ou celle à laquelle l’arrêt atteint six mois.Voir l’étape à suivre
4Le risque
Pour les arrêts concernés, le plafond d’indemnisation passe de trois ans à un an.
5Comment on le sait
Deux décrets publiés le 18 septembre 2026 réduisent le plafond à compter du 15 octobre. lunion.fr

Concerné ?

Le nouveau plafond vise les arrêts de travail liés à une ALD non exonérante prescrits à partir du 15 octobre 2026. Il vise aussi les arrêts déjà en cours qui atteignent six mois après cette date.

Une ALD non exonérante correspond à une affection nécessitant des soins ou un arrêt prolongé, sans traitement coûteux ouvrant droit à l’exonération. Sont notamment concernés les assurés du régime général et du régime agricole, les clercs et employés de notaire, les travailleurs indépendants, les fonctionnaires de l’État et les magistrats.

Les ALD exonérantes ne sont pas concernées. Les arrêts qui avaient déjà dépassé six mois avant le 15 octobre 2026 conservent le plafond antérieur.

Comment on le sait

Deux décrets publiés au Journal officiel le 18 septembre 2026 réduisent la durée maximale d’indemnisation à compter du 15 octobre. L’Union en rend compte dans son article du 14 octobre 2026.

Ce qu’on ne sait pas : ces informations ne permettent pas, à elles seules, de déterminer la date de fin d’indemnisation d’un dossier individuel.

Le risque

Pour les arrêts concernés, la durée maximale d’indemnisation passe de trois ans à un an. Il s’agit d’un plafond : il ne garantit pas le versement d’indemnités pendant un an et ne signifie pas que les paiements s’arrêtent immédiatement.

Quoi faire maintenant

Le type d’ALD et les dates de l’arrêt permettent de déterminer si le nouveau plafond peut s’appliquer. Repérez d’abord la date de prescription. Si l’arrêt était déjà en cours le 15 octobre 2026, le repère est la date à laquelle il atteint six mois. Aucune démarche particulière n’est annoncée.


Sources

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