Pour ne plus se faire avoir.

Menu

Rubrique : Recours·Risque faible·Publié le ·1 min 40·Rapporté par un média

Congé principal : 3 jours de novembre à avril peuvent en ajouter un

Prendre une partie du congé principal entre novembre et avril peut ouvrir droit à un ou deux jours supplémentaires. Les jours de la cinquième semaine n’entrent pas dans le calcul.

Dans une chambre, deux mains feuillettent un carnet dans une boîte jaune sur une commode.
Photo d’illustration générée par IA.

1Concerné si
Au moins 3 jours ouvrables du congé principal pris du 1er novembre au 30 avril suivant.
2Pas concerné si
Si seuls les jours de la cinquième semaine sont reportés.
3À faire d’abord
Vérifier son solde, les règles applicables et toute renonciation avant de poser ses congés.Voir les 3 étapes
4Le risque
Un accord collectif ou une renonciation peut modifier le droit attendu.
5Comment on le sait
3 à 5 jours peuvent ouvrir droit à 1 jour supplémentaire ; au moins 6 jours, à 2. bfmtv.com

Concerné ?

Au moins trois jours ouvrables du congé principal pris du 1er novembre au 30 avril suivant peuvent ouvrir ce droit.

Le calcul porte sur les 24 jours ouvrables des quatre premières semaines de congés payés. Pas concerné si vous ne reportez que des jours de votre cinquième semaine : ils sont exclus du fractionnement. Le nom de la période de congés ne suffit donc pas ; il faut aussi regarder de quels jours provient votre solde.

Comment on le sait

Le nombre de jours pris hors de la période du 1er mai au 31 octobre détermine le supplément possible.

De 3 à 5 jours ouvrables de congé principal, un jour supplémentaire est possible ; à partir de 6 jours, deux. BFMTV détaille ces seuils dans son article du 23 octobre 2026. Ils ne suffisent toutefois pas à établir le droit d’un salarié sans connaître les règles qui lui sont applicables.

Ce qu’on ne sait pas : L’article ne permet pas de déterminer votre solde individuel, l’accord collectif applicable ni l’existence d’une éventuelle renonciation.

Le risque

Compter d’avance sur ces jours supplémentaires peut fausser votre calendrier de congés.

Un solde reporté de trois jours ne suffit pas s’il provient uniquement de la cinquième semaine. Un accord d’entreprise ou de branche peut prévoir des règles particulières ; le salarié peut aussi renoncer aux jours de fractionnement selon les modalités applicables. Le droit à vérifier n’est donc pas seulement une question de dates.

Quoi faire maintenant

Vérifiez votre solde et les règles applicables avant de fixer vos congés.

  1. Repérez les jours ouvrables de congé principal que vous conserverez après le 31 octobre, sans compter la cinquième semaine.
  2. Consultez votre convention collective et les règles de votre entreprise. Demandez ensuite aux ressources humaines ou au gestionnaire de paie de confirmer le nombre de jours supplémentaires auquel vous pouvez prétendre.
  3. Si une renonciation vous est proposée, vérifiez les jours auxquels elle vous ferait renoncer avant de la signer.

Sources

À lire aussi

Pour ne plus se faire avoir.

Les alertes vérifiées de Verso, par e-mail. Gratuit, sans pub, sans revente de données, désinscription en un clic.

La newsletter ouvre au lancement.