Pour ne plus se faire avoir.

Menu

Rubrique : Argent·Risque moyen·Publié le ·2 min·Rapporté par un média

Votre loyer augmente de 1,57 % ? Vous pouvez parfois refuser

Pour un loyer de 1 300 € hors charges, la hausse pourrait approcher 245 € par an. Elle n’est pas automatique : vérifiez la clause du bail, la date de la demande et le DPE.

Une femme d’âge mûr lit des courriers dans une entrée lumineuse, près d’un tiroir ouvert.
Photo d’illustration générée par IA.

1Concerné si
Votre propriétaire demande une révision annuelle de votre loyer prévue au bail.
2Pas concerné si
Sans clause de révision annuelle dans le bail, le propriétaire ne peut pas appliquer cette hausse.
3À faire d’abord
Vérifiez la clause, le trimestre, la date de la demande et le DPE, puis demandez le calcul détaillé.Voir les 3 étapes
4Le risque
Vous pourriez payer une hausse non due, notamment si elle porte sur des mois antérieurs à la demande.
5Comment on le sait
L’IRL du troisième trimestre 2026 a progressé de 1,57 % sur un an. capital.fr

Concerné ?

Vous êtes concerné si votre propriétaire demande une révision annuelle de votre loyer. Elle doit être prévue par une clause du bail. L’indice de référence des loyers (IRL) du troisième trimestre 2026 a progressé de 1,57 % sur un an, mais ce taux ne sert au calcul que si votre bail renvoie à ce trimestre.

Si le bail ne précise aucun trimestre, la référence est le dernier indice publié lors de sa signature. Le calcul compare les indices du même trimestre à un an d’écart et porte sur le loyer hors charges.

Comment on le sait

Dans son article du 30 octobre 2026, Capital détaille les conditions de la révision : clause, trimestre, date de la demande et éventuel gel lié au diagnostic de performance énergétique (DPE).

La limite : sans votre bail, la date de la demande et le DPE, impossible de déterminer si la hausse réclamée est due dans votre cas.

Le risque

Pour un loyer de 1 300 € hors charges, l’exemple cité donne 20,42 € de plus par mois, soit près de 245 € sur un an. Ce montant ne concerne pas tous les locataires.

Le propriétaire dispose d’un an à compter de la date de révision prévue au bail pour demander la hausse. Elle prend effet à partir de sa demande, sans rattrapage des mois écoulés. Passé ce délai, la révision concernée est perdue.

En métropole, le loyer d’un logement classé F ou G est en principe gelé si le bail a été conclu, renouvelé ou tacitement reconduit depuis le 24 août 2022. Un contrat plus ancien peut relever d’autres règles.

Quoi faire maintenant

  1. Relisez le bail. Repérez la clause de révision, la date prévue et le trimestre de référence.
  2. Contrôlez la demande. Demandez sa date, le calcul détaillé et les deux indices comparés. Vérifiez qu’aucun mois antérieur à la demande n’est réclamé.
  3. Vérifiez le DPE et les dates du bail. Pour un logement F ou G en métropole, la date de conclusion, de renouvellement ou de reconduction compte. En cas de doute, demandez conseil gratuitement à votre ADIL.

Déjà vu sur Verso


Sources

À lire aussi

Pour ne plus se faire avoir.

Les alertes vérifiées de Verso, par e-mail. Gratuit, sans pub, sans revente de données, désinscription en un clic.

La newsletter ouvre au lancement.