Élèves : un questionnaire facultatif sur les abus sexuels envisagé
De la grande section à la terminale, des élèves pourraient recevoir un questionnaire destiné à repérer les violences sexuelles.

- 1Concerné si
- Élèves de la grande section à la terminale, si le projet est validé.
- 2À faire d’abord
- Répondre serait facultatif.Voir les 2 étapes
- 3Le risque
- Le questionnaire vise à repérer des violences sexuelles subies par des enfants.
- 4Comment on le sait
- Le projet doit être soumis à validation le 1er octobre 2026. franceinfo.fr
Concerné ?
Les élèves de la grande section à la terminale pourraient recevoir ce questionnaire après les vacances de la Toussaint. Cinq versions adaptées à l’âge sont prévues, de l’école au lycée. La distribution n’a pas commencé : elle dépend encore de la validation du projet.
Comment on le sait
Le projet doit être soumis à validation le 1er octobre 2026. Franceinfo indique, dans un article du 29 septembre 2026, qu’une première distribution est envisagée en novembre, après les vacances de la Toussaint. Le questionnaire serait proposé après une séance d’éducation à la vie affective et sexuelle.
Ce qu’on ne sait pas : Le projet n’est pas encore validé et la façon dont les parents pourraient exercer leur droit d’opposition reste en discussion.
Le risque
Le questionnaire vise à repérer les enfants victimes de violences sexuelles pour qu’ils puissent être pris en charge. Les réponses seraient examinées rapidement ; un membre du personnel pourrait s’entretenir avec un élève si une situation préoccupante apparaît. La source n’établit pas de risque propre à la distribution du questionnaire.
Quoi faire maintenant
Aucune démarche immédiate n’est annoncée aux familles avant la validation du projet.
- Si le questionnaire est distribué, l’élève pourra choisir de répondre ou non. S’il répond, il pourra donner son nom ou rester anonyme.
- Les parents disposeraient d’un droit d’opposition, mais la façon de l’exercer n’est pas encore fixée.
