Téléphone au volant : le permis pourra être suspendu jusqu’à six mois
La suspension du permis s’applique déjà localement aux conducteurs qui tiennent ou manipulent leur téléphone. Son extension à toute la France est annoncée, sans date précisée.

- 1Concerné si
- Vous tenez ou manipulez votre téléphone en conduisant.
- 2Pas concerné si
- Un appareil fixé dans l’habitacle reste autorisé.
- 3À faire d’abord
- Laissez le téléphone hors de vos mains pendant la conduite.Voir l’étape à suivre
- 4Le risque
- Le permis pourrait être suspendu de 15 jours à six mois, en plus de l’amende et du retrait de points.
- 5Comment on le sait
- La suspension s’applique dans plusieurs départements ; aucune date nationale n’est annoncée. franceinfo.fr
Concerné ?
La suspension vise les conducteurs qui tiennent ou manipulent leur téléphone au volant. Elle s’applique déjà dans plusieurs départements, notamment la Vienne, les Landes, le Pas-de-Calais et l’Ardèche. Son extension à toute la France est annoncée, mais aucune date nationale n’est donnée. Un appareil fixé dans l’habitacle reste autorisé.
Comment on le sait
La mesure est déjà appliquée localement, comme le décrit franceinfo dans son reportage du 3 octobre 2026. Dans la Vienne, le reportage évoque un mois de suspension en cas de récidive et pour les nouveaux conducteurs. Il annonce aussi une extension nationale.
Ce qu’on ne sait pas : le reportage ne précise ni la date de cette extension ni le texte réglementaire qui permettrait d’en vérifier les conditions exactes.
Le risque
La suspension pourrait s’ajouter aux sanctions déjà applicables pour un téléphone manipulé au volant. Celles-ci comprennent une amende de 135 € et un retrait de trois points. La durée annoncée pour la suspension va de 15 jours à six mois ; pour l’instant, son application dépend du département.
Quoi faire maintenant
Ne tenez pas et ne manipulez pas votre téléphone en conduisant. Si vous utilisez un appareil dans l’habitacle, vérifiez qu’il est fixé : le reportage distingue ce cas du téléphone tenu en main. La suspension n’est pas encore présentée comme applicable partout en France ; aucune date nationale n’est annoncée.
